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En 2018, la marque de vêtements Jennyfer n’était plus que l’ombre d’elle-même. Une part de marché en chute libre, une forte baisse de sa jeune clientèle féminine et une image qualifiée de ringarde.

La marque confie son budget à l’agence Buzzman afin de transformer radicalement son image, gagner en notoriété sur les 10-19 ans, et accroitre ses parts de marché en incitant ses clientes à augmenter leur fréquence d’achat.

La campagne lancée s’appelle « Don’t call me Jennyfer » comme un symbole du refus des étiquettes. L’opération est orchestrée en plusieurs temps : tout d’abord, un vaste teasing appuyé par 150 influenceurs d’Instagram publiant des stories avec le hashtag #zeroetiquette sans préciser le nom de la marque. Une seconde phase où l’on va tagger une quinzaine de vitrines aux slogans vengeurs dont la presse locale se fera l’écho.

Puis pour conclure un dispositif publicitaire autour d’un film digital et d’une campagne d’affichage abribus montrant des jeunes femmes aux looks assumés pouvant être associés à des stéréotypes, barrés d’un tag, pour dénoncer les clichés que l’on peut accoler à certaines personnes.

Un bilan très positif qui permet à cette campagne de décrocher le Grand Prix Effie 2020 : 73% de notoriété chez les 15/24 ans, 600 000 abonnées recrutées sur Instagram en un an, le nombre d’acheteuses a progressé de 10%, la fréquence d’achat quant à elle de 9,5% et enfin la part de marché a augmentée de 17% en volume (13% en valeur).

Décembre 2020

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